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11.12.2008
Contrapunctus
Une fugue à deux temps
Contrepoint dans la flaque
Emportent au loin
Les gouttes pétioles et la peinture
Écaillées des souvenirs c’est le
Piano qui tape sur ton crâne
Ça n’existe pas bancal
Un crescendo qui descend
Sur un pont va trop vite
Le reflet d’un triolet qui vaut six
Miroir menteur sur macadam
Macabre sans tain
Les jambes hachées flou de côté
Ce sont des racines à l’envers
Puisant l’eau aux corneilles
L’adage allant sonne faux
Pétarade sans couleurs
Les feuilles prennent aussi la route.
Pour une photographie de Cyril Berthault-Jacquier http://deprofundis.over-blog.com/article-25649171.html
13:25 Publié dans A deux mains | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : isoldh, cyril, photographie, poésie
Commentaires
Tu est écrit drôlement bien, malgré que tu écoute du diam's, je te pardonne, non je me suis toujours pas pendu! :D
:*
Ecrit par : Arnarkork | 19.12.2008
Voir C.B.J.
Ecrit par : l u c | 25.12.2008
Pour une fois que je relis mon blog, je t'embrasse tendrement, petite femelle lyrique. C'est que nous en étions restés là, sur quelque rivage évasif entre les éléments.
S'il te plaît, efface-moi ces Moutons, dirait désormais le Petit Prince, panurgicide en diable : oui, dessine-moi un poème, petite princesse à lunettes noires ?
Ecrit par : Guit'z | 21.02.2009
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